viol

J'avais 13 ans et demi et je venais de m'engueuler avec ma mère. Furieuse, je suis sortie de chez moi et je suis allée dans le bois situé juste derrière chez moi. Là bas j'y ai rencontré un homme. Il s'est assis a coté de moi sur un banc et m'a demandé pourquoi je pleurais. je lui ai dit. Après on s'est levé on a marché on a quitté les chemins. Il était super sympa avec moi, personne n'avait jamais été aussi cool, aussi compréhensif avec moi. A un moment je me suis rendue compte que je suivais un inconnu dans les bois. J'ai dit que j'allais rentrer, et il m'a dit que j'allais d'abord venir chez lui prendre une tasse de chocolat. Il se disait garde du bois et il y avait 1 cabane. Il m'y a emmené. Je ne me méfiait pas je pensais qu'il ne pouvais rien m'arriver. Tu parles! quand je suis rentrée il a poussé le loquet et m'a dit de me déshabiller. J'ai dit qu'il fallait que je rentre, il m'a mis une claque et m'a arraché mes habits. Ensuite, il m'a violée. Il m'a refrappée, il s'est défoulé sur moi. Il m'a prise par le poignet, m'a ramené dans le bois je ne pouvais même plus crier. Il ma fait tomber et m'a refrappée et de la je ne me souviens de rien.
< ma fille May Tout ce que je sais c'est que j'ai repris connaissance à l'hôpital deux semaines plus tard et la, on m'a sorti que j'étais enceinte. J'avais également un traumatisme crânien et quelques fractures. J'ai voulu garder le bébé, je ne me rendais pas compte et puis j'ador(ais?)e les bébés... Bref j'ai gardé le bébé. J'ai suivi des cours par correspondance, j'ai été un peu au collège, et j'ai accouché à 8 mois et quelques de grossesse. L'accouchement s'est relativement bien passé. J'avais 14 ans et quelques.
J'étais aux anges quand on m'a mis ma fille, May, dans les bras.
Le problème, c'est que May, mon petit bout de chou est décédée lors de son troisième jour de vie. Elle est morte d'une rupture d'anévrisme. Je suis passée d'un état de sur-bonheur à un état de dépression. Comme si avoir été violée, avoir porté un enfant n'avait pas été suffisant, il a fallu que cet enfant meure!

# Posté le samedi 03 février 2007 11:29

temoignage

Bonjour,
Je m'appelle Faith et je suis née le 5 février 1984, je ne peux pas assurément dire que j'ai été violée parce que moi-même aujourd'hui je l'ignore, j'ai des souvenirs, mais l'alcool que mon père me faisait boire ne me permets pas de me souvenir s?il y a eu effectivement viol, de plus, à l'époque je n'avais que 11 ans et ma mère n'a pas voulu m'imposer un examen gynécologique, elle pensait que cela ne serait pas une bonne chose pour moi, j'étais assez fragile, anorexique, déprimée et suicidaire, je n'avais pas besoin de ça !
Je pourrais revenir sur mon enfance, mais aujourd'hui je veux revenir sur ce que je vis aujourd?hui, il n'y pas si longtemps j'ai passé 5 jours à tenter de me donner la mort, pour oublier, effacer, cicatriser...
Le premier jour se fut le taillage de veines, ma s?ur m'a ramassée et m'a bandé les poignets, pendant les 4 premiers jours j'ai essayé de me tailler les veines, sans succès, ma s?ur était toujours derrière moi, elle me ramassait à chaque fois !
Puis le cinquième jour, je me suis vue dans la glace et ce que j'y ai vu ne m'a pas plu du tout, alors j'ai défait les bandages j'ai rouvert les plaies, j'ai pris une boîte de somnifères avec de l'eau de Cologne, ma s?ur m?a ramassée à nouveau, mais mon frère était là, et ils m'ont fait vomir, ils m'ont tenue éveillée, ils m'ont sauvée, je leur en ai voulu et puis pourquoi me sauver ? Je ne sais pas, pour être en vie, mais cette vie n'est pas la mienne, je ne l'aime pas, ce corps si sale ne peut pas être le mien, a moins que ce soit un défi que la vie m'ai donné !
A 10 ans, mon père a commencé les jeux entre nous, il y avait le jeu du bain ou je devais le caresser dans le bain et autres.
Ce qui me perturbe le plus, ce qui me bouffe vraiment de l'intérieur à ce jour, c'est de ne pas savoir, c'est de connaître la moitié de mon histoire et d'ignorer la deuxième !
Les flashes, j'en ai tellement, de jour en jour, ils me dégoûtent de plus en plus de ce corps qui est le mien !
Il y a celui du soir ou je suis dans mon lit avec mon grand-père, ou mon père arrive avec de l'alcool a la main, les premiers verres, puis le trou noir, puis le réveil entre eux deux, ça reste très douloureux d'ignorer ce que j'ai pu faire de mon corps !
Il y a celui ou je suis avec mon père sur le canapé et ou il commence à me toucher, a poser ses sales mains sur mon corps, puis l'alcool à nouveau, le trou noir, puis le lendemain, le réveil dans mon lit, toute nue, le mal de crâne et tout, je ne vis plus que des flashes et de l'ignorance de ce que j'ai fait avec mon corps !
J'essaye pourtant de survivre, mais ce n'est pas chose facile, pourquoi survivre alors que j'ai fait tant de mal, j'ai cru aimer, j'ai cru en l'autre et je me suis trompée, je suis tombée sur un mec qui s'en foutait et pourtant j'y croyais, mais je me suis trompée ! Je l'ai mal vécu, ça fait mal de se rendre compte d'une telle erreur, surtout que c'était la première fois que j'étais avec un mec auquel je tenais, les autres c'était des réincarnations de mon père, mais je me suis tout de même trompée, ou peut-être me suis-je trop investie, je l'ignore !
Aujourd'hui j'essaye de cicatriser de tout, je crois que l'amour n'est pas pour moi, ou alors je dois l'attendre encore, à 17 ans on ne trouve pas l'âme s?ur pensez-vous, mais moi j'ai été femme avant d'être enfant, donc pour moi la logique n'a pas de sens ! Je veux tout tout de suite, parce que je sais que quand on est petit on se tait et que quand on est grand on sait ! Donc je ne demande rien a personne et je n'attends pas qu'on me donne, alors je prends ce que je vois et ce que je veux, parce qu'aujourd'hui tel est le monde ! Hypocrite, froid, cruel, sans intérêt, je ne sais pas ce que je fais ici, alors que cette vie n'est pas ma vie ! Je me sens extraterrestre, depuis quelques temps, je vais mal, je suis retombée dans la déprime, l'envie de suicide et je retombe dans l'anorexie, je ne sais pas si j'ai une issue, je pense même à me prostituer ! Puis j'ai cette haine envers les adultes, les hommes, envers tous ceux qui censurent, les tabous freine l'évolution, c'est à cause d'eux que l'inceste existe, c'est à cause d'eux qu'on tue l'enfance !
Je suis devenue une fille remplie de haine, violente, rebelle et j'en passe, je suis devenue ce que j'ai voulu et ce que vous permettez, je suis devenue le résultat des crimes des adultes ! Ce n'est pas triste, c'est le monde d'aujourd'hui, chacun sa vie, chacun se démerde comme il peut ! Et les autres et ceux qu'on tue, parce que l'inceste est un crime, l'inceste pourri l'intérieur de l'être
et le tue à petit feu, après l'inceste ce n'est pas Ibiza loin de là !
Après l'inceste c'est l?errance, c'est le chaos, le dégoût, l'amertume, la fin de tout, une survie sans issue possible si ce n'est la mort ! Les adultes tuent tellement d'enfants, pourquoi nous mettre sur terre si c'est pour nous détruire ? Pourquoi nous faire autant de mal ? Qu'avons nous fait pour mériter ça ?
Pourquoi nous considérer comme de simples jouets sexuels ?
Pourquoi accepter la loi du silence ?
Je vomis cette stupide loi, celle qui a sali ma mémoire et mon corps, à jamais !
Celle qui tue tant d'enfants, celle qui m'a volé mon innocence, celle qui me bouffe de l'intérieur et qui a fait de moi un cadavre ! Mais que les hommes peuvent être durs, vous me répugnez tellement, avec vos bonheurs que vous protégez, celui qui fait que vous pensez ne pas pouvoir encaisser notre réalité, mais nous, on a pas eu le choix, nous, on a rien demandé, alors il serait temps d'encaisser vous aussi, nous on l'encaisse bien alors que nous sommes si jeunes !
Je ne pardonne pas ce crime, je le vomis et vous avec, parce que vous le tolérez !

# Posté le samedi 03 février 2007 11:29

temoignage

C'était il y a longtemps, très longtemps, quand je pensais que toutes les personnes étaient gentilles et donc forcément dignes de confiance. J'étais âgée de 9 ans, ma vie ne faisait que commencer mais pourtant un jour tout à basculé et d'un coup je me suis retrouvée presque une femme ou du moins plus tout à fait une enfant. J'étais tout simplement chez des amis de mes parents. La maîtresse de maison ayant dû emmener ma mère à l'hôpital pour y faire opérer en urgence une petite fille qu'elle gardait à l'époque ( que j'avais blessé, j'aurai su, je serai restée couchée ce jour là ). Mon frère, ma s?ur et moi-même avions été confiés à la surveillance du fils aîné de cette personne. Agé à l'époque de 16 ans. Il gardait en même temps que nous trois ses deux frères plus jeunes. Pour que les plus jeunes se reposent et fassent leur sieste, nous sommes tous allés à l'étage et les petits ont été mis au lit. Nous nous sommes alors retrouvés seuls dans la même chambre, la sienne! Si j'avais su j'aurai été me coucher pour aller faire une petite sieste moi aussi.
Et c'est là que cédant à une pulsion, il m'a violée ou ce qui revient pénalement au même, il m'a sodomisée contre ma volonté! La peur, la honte, la gêne m'ont empêchée d'en parler sur le coup même à mes parents. Ensuite c'est la descente en enfer! Le mal être permanent, la déprime, l'angoisse, la peur.
Contrairement à d'autres victimes j'ai toujours gardé ces faits en moi je n'ai pas essayé de les oublier. Et puis mes parents qui ne se sont pas rendus compte que quelque chose n'allait pas. Ils avaient bien vu que je n'étais pas dans mon assiette mais ils n'ont pas approfondi, ne m'ont pas posé de questions. Je ne les blâment pas et je ne leur en veux pas, je les aime!
Mais pendant ce temps, je n'allais pas bien au point de vouloir me suicider. Pourquoi je ne l'ai pas fait? Je n'en sais rien mais avec le recul je me dis que j'ai bien fait car aujourd'hui j'ai trouvé de très bons amis qui ne me juge pas ni moi ni mon passé. Et puis il y a le renard, mon ami qui m'a aidé et qui m'aide toujours et encore. C'est lui qui m'a proposé de m'aider à faire un site et donc c'est grâce à lui que vous êtes sur cette page et que je vais essayer de vous aider! C'est grâce à lui et à son frère que j'ai porté plainte le 8 janvier 2000. Ils m'ont soutenue et aidé plus que j'en avais besoin. Quel soulagement! J'allais enfin vivre en me disant qu'il allait payer d'une façon ou d'une autre!
J'ai mis du temps mais je peux vous garantir que cela fait du bien de se livrer et d'être enfin libre du poids d'un tel secret. Malgré cela, j'ai toujours peur qu'il recommence. Je sais pourtant que la loi me protège de lui, mais... cependant je fais toujours des cauchemars et parfois il m'arrive que, lorsque que je fais un câlin avec mon ami, je pense à cet infâme personnage et même quelque fois que ce soit lui que je vois à la place de l'homme que j'aime. Heureusement que ce n'est pas systématique, sinon bonjour l'angoisse!
Je n'ai eu des nouvelles qu'en mars 2000. J'ai été convoquée à la gendarmerie de ma localité, et une "mise en présence" (confrontation) a eu lieu, ça a été dur de le revoir ainsi. Le plus difficile a été de le regarder pour l'identifier, de lui parler directement dans les yeux pour demander "POURQUOI ? QU'EST CE QUE JE T'AI FAIT POUR QUE TU ME FASSES SUBIR CE QUE TU M'AS FAIT SUBIR?" Et lui, il n'a rien répondu! Il a même nié m'avoir violée!!! Il avait oublié parait-il! Comme si on pouvait oublier ce genre d'acte immonde! Il a menti en m'accusant de dire n'importe quoi! C'est un comble, c'est lui qui m'a violée et c'est moi qu'il accuse! Sur le coup j'ai été sidérée! Mais après je me suis dit que c'était sûrement le comportement de tous les violeurs! Je ne veux néanmoins pas lui trouver d'excuses!

Ensuite je n'ai plus eu de nouvelles, jusqu'au jour où un médiateur mandaté par le Procureur de la République m'a appelée pour me proposer deux solutions concernant ma plainte :
- soit je continuais la procédure qui risquait de prendre plusieurs années, au minimum 2 ans...
- soit je faisais le choix d'avoir des excuses, devant témoins bien entendu.
J'ai pris le temps de la réflexion afin de peser le pour et le contre de chaque solution. J'ai finalement opté pour la seconde, c'est-à-dire recevoir des excuses publiques.
En fait, c'est ce que je souhaitais en portant plainte : Avoir des excuses. Il me semblait que c'était plus humiliant de devoir reconnaître devant moi que je n'avais pas affabulé! Et j'y suis arrivé : je l'ai humilié et devant témoins! En plus, je ne voyais pas la nécessité de devoir l'affronter maintes et maintes fois pour les besoins de l'enquête et de l'instruction. Une explication demandée et donnée une bonne fois pour toutes me suffisait amplement. Et aujourd'hui je ne regrette pas d'avoir choisi cette solution.
Je me suis donc rendu le 12 Octobre 2000 à la médiation pour recevoir des excuses. Celles-ci ont été effectuées devant témoins:
- le médiateur
- une psychologue
- et une amie qui a bien voulu m'accompagner.
Après un bref rappel des faits, ce jeune homme devenu père de famille depuis quelques temps, m'a présenté ses excuses. Ce fut, je dois l'avouer une expérience très douloureuse, qui raviva de nombreux mauvais souvenirs. Avec le recul je me dis que ça n'a pas dû être facile pour lui non plus, mais tant pis pour lui il n'avait pas à me faire du mal : on paye toujours pour le mal qu'on fait d'une façon ou d'une autre! J'ai tout de même accepté ces excuses, néanmoins je lui ai tout de même demandé de continuer à voir sa psychologue. Ensuite je lui ai demandé s'il avait continué dans cette voie peu vertueuse, il m'a répondu que non. Sur ces paroles j'ai rajouté : " Si un jour on vient me voir pour une plainte portée contre toi sur le même sujet, je remets la machine en route et je soutiendrais la personne qui te porte de telles accusations! ". Lorsque je lui ai dit ces paroles je les pensais réellement et aujourd'hui je suis certaine que c'est ce que je ferais. Je lui ai dit des paroles blessantes, que je ne regrette pas, et qui lui ont fait du mal. Le pauvre n'a pas pu cacher ses sentiments. Il est vrai que j'ai pris un malin plaisir à lui faire du mal ce qui l'a fortement troublé après tous ce qu'il m'a fait il fallait que je le lui fasse payé!
Ouf, enfin c'était fini j'avais pu dire ce qui me pesait sur le c?ur depuis tant d'années. J'allais pouvoir enfin vivre d'une façon plus " normale"!!! Si une vie normale est possible lorsque l'on a subi de telles choses!
A la fin de mon long monologue, il fût prié de partir. J'ai eu un entretien avec le médiateur et la psychologue, où j'ai émis le désir d'en rester là. Ne voulant pas aller plus loin dans mes démarches, et j'ai demandé que le procureur soit mis au courant de ma décision et qu'il la respecte en ne portant pas plainte lui-même. Car en effet, le procureur si une personne se désiste et annule sa plainte peut porter plainte lui même pour que la personne incriminée soit punie pour le délit ou le crime qu'il a fait.

Cela fait un an maintenant que j'ai porté plainte et même si je revis ces moments dans mes cauchemars, je peux assurer que cela fait du bien d'en parler. Je conseille à toutes les personnes qui ont été violées, mais qui n'ont rien dit par peur, par honte, ou tout autre motif de porter plainte, d'oser dire qu'on nous à fait du mal, un jour de prendre LA décision d'aller porter plainte ou du moins oser en parler à un ami digne de confiance ou à un médecin!!!

# Posté le samedi 03 février 2007 11:22

ames sensibles s'abstenir!

Elle n'avait mm pas 7 ans quand son malheur a commencé.Son pere était chomeur et buvait tout le temps.Sa mere passait son temps au travail.Pendant ses années de maternelle , c'était sa mere qui l'emmenais a l'école.Mais depuis le CP c'est son pere qui l'emmene.C'est en CP que son malheur va commencer.C'est depuis ce jour que sa vie va changer.
Son père fut venu la chercher a lécole.Rentrés a la maison,il lui dit de monter dans sa chambre.La petite fille avait peur de son papa et monta dans sa chambre.Elle s'installa a son bureau pour faire ses devoirs comme tous les soirs de la semaines, quand son papa entra dans sa chambre.Il lui dit:" laisse tes devoirs de coté , j'ai un jeu a te proposer, ca te dit de jouer au papa et a l'enfant?". La petite fille accepta car elle avait peur de son papa." toi , tu es l'enfant , et moi ton papa".La petite fille ne disait rien car elle avait peur que son pere la batte comme il batai sa maman.mais son papa ne voulait pas jouer au jeu normal.Il lui proposa de commencer par un bain.Il parti dans la salle de bain faire couler le bain.La petite fille resta assise sur le lit sans bouger.Son papa l'apella pour qu'elle le rejoigne.Il lui retira ses vetement et la mit dans le bain.Il lui passa le savon partout sur le corp.Puis il lui dit "tu ne bouge pas , je revient".La petite fille ne bougea pas , elle resta dans l'eau , le regard perdu.5 minutes plus tard , son papa fut revenu , mais nu et son peignoir a la main.Il rentra a son tours dans le bain pour jouer avec sa fille.Il lui proposa de poser sa main sur sa queue.Sa petite fille le fit car elle a peur de lui.Il lui dit de lui laver le corp.La petite fille le fit car elle a peur de lui.Quand ils sortirent du bain, il ne lui mis pas son peignoir (comme sa mere lui fesait habituellement)lui dit d'aller s'allonger sur le lit.La petite fille alla s'allonger sur son lit, car elle a tro peur de lui.Son papa arriva et trouva sa fille nue et allonger sur son lit comme il lui avait demandé.Il lui dit " maintnan je vais te masser".La petite fille le laissa faire car elle avait peur de son papa.Il posa ses mains sur ses époles et descendit doucement sur le ventre jusqu'au sexe de sa petite fille.Il posa ses levres (sa bouche bien sur!)dans le cou de sa petite fille et descendi au niveau des "seins" ( a a peine 7ans on a pas les seins de poussé) et lui les lecha.Puis s'areta pour lui dire d'écarter les jambes.La petite fille le fit car elle a peur de son papa.Son papa caressa son sexe avec ses mains pendant qu'il continuait a embrasser la peau de son ventre.Il arivait avec sa bouche au nivo de son sexe.Il s'amusa a le lui lecher.Puis il lui dit "tu aime notre jeu?". la petite fille lui fit signe que oui.On voyait sur le visage de la petite fille, le malheur qu'elle subissait.
Son pere lui demanda de se relever.La petite fille le fit car elle a peur de son papa.Il lui demande de mettre ses mains sur sa queue comme dans le bain mais de la lui masser en plus (j'vous laisse comprendre ce qu'il lui dmande).La petite fille le fit car elle a peur de son papa.Elle voyait le sexe de son papa devenir tout dur et tout droit.Depuis ce jour, sa vie a changé.
Son papa lui dit de se rallonger sur le lit.Il se mit a genoux devant les jambes fermées de sa petite fille.D'un ton méchant , cette fois , il lui dit " tu va te laisser faire maintnan sinon tu risque d'avoir tres mal".La petite fille le laissa lui ecarter ses jambes.Depui ce jour sa vie a changé.Son pere lui caressa le clitoris pour lui faire monter l'excitation et se caressa aussi sa queue.On voyait sur le visage de la petite fille , le malheur qu'elle subissait.Puis il aprocha sa queue et penetra d'un coup violent le sexe de sa fille.La petite fille ne pleurait pas car elle avait peur de son papa.Son pere se mit a faire des va-et-vien tres violents.Il fit ses gestes jusqu'a sentir en lui l'exctase (en clair l'éjaculation).Il se retira doucement de sa fille, et lui aprocha sa queue encore humide pres de la bouche.il Lui dit "alors tu as aprécié?".la petite fille lui fit signe que oui.Il lui gueula méchamment de lui sucer alors la queue.La petite fille pris le sexe de son papa dans sa bouche et le suca comme un enfant suce une sucette.Il lui di d'areter que sa sufisait.Il lui demanda si elle avait aimer le jeu de son papa.La petite fille lui fit signe que oui.Il lui dit alors que ce jeu devait rester entre eux sinon sa irait tres mal.
Depuis ce jours, tous les soirs,le pere et la petite fille se ressemblent.Tous les soirs son papa joue a ce jeu.Tous les soirs l'enfant se laisse faire.Les années passèrent jusqu'aux 15ans de la jeune fille.
Le jour de ses 15ans la jeune fille décida d'areter le jeu de son papa.Elle souffrait depuis l'age de 6 ans et 4 mois.Elle avait mal.Sa maman lui di qu'elle partait a la boulangerie chercher le gateau d'anniversaire.La jeune fille décida alors de donner son cadeau en avance a son papa.Son papa était encore parti au bar (comme tous les jours), au coin de la rue.Elle alla dans la salle de bain, elle pris une lame de rasoir et un rouge a lèvre. Elle écrivit avec le rouge a levre sur la glace au dessu du lavabo en tres gros "MAMAN JE T'AIME , PARDONNE MOI , PAPA ME VIOLE DEPUIS QUE J'AI 6ANS ET 4 MOIS , LAISSE MOI PARTIR LOIN DE LUI , LAISSE MOI MOURRIR SI TU M'AIME VOILA LE CADEAU QUE JE VEUX QUE TU ME FASSE".Elle fit couler l'eau chaude pour remplir le lavabo.Elle mit son poignet gauche dans l'eau chaude.Elle attendit quelque seconde puis posa la lame de rasoir sur son poignet.Elle y fit 2 coup violents , aussi violents que les va-et-vient de son père quand il la viole.Elle vit son sang se mélanger a l'eau.Elle se sentit partir et se laissa tomber au sol.
Quand sa mere fut revenu de la boulangerie , elle l'apella sans cesse mais pas de réponse.Elle monta a la salle de bain et trouva sa fille inconsciente.elle leva son regard sur la glace , et lu le message de sa fille.Elle se senti trahi par son mari, et essaya de réveiller sa fille.Sa fille ouvrit les yeux et prononca "maman je t'aime laisse moi mourrir".Sa mere lui dit qu'elle la laissait partir , si tel était le cadeau qu'elle voulait vraimant pour ses 15ans.La jeune fille ferma ses yeux pour les laisser clos a jamais.
Sa mere apella les pompiers.Il essayerent tout pour la faire revenir mais l'esprit de la jeune fille était déja parti de lautre coté...Tandis que son mari fut areté pour maltraitance et viol sexuelle a répétition...

# Posté le samedi 03 février 2007 11:15

temoignage

J'avais 5 ans seulement quand mon grand-père a commencer à abuser de moi. Il me disait que j'étais devenue un grande fille et que je devais apprendre certaines choses de la vie... D'abord de simples baisers, des caresses presque anodines, puis, avec le temps, des fellations, des pénétrations, et même des sodomies. Au début, il m'expliquait qu'il faisait «ça» parce qu'il m'aimait, que c'était notre petit secret et qu'il me ferait des cadeaux si j'étais gentille avec lui. Une petite de 3ans ne peut comprendre le côté anormal de toute ça, et , bizarrement, cela ne me perturbait pas vraiment. Je croyais sincèrement que tout les papis faisaient ce genre de chose avec leur petite fille. Progressivement, le ton prévenant de mon grand-père a changé. Il me faisait du chantage : « Si tu parles, tu détruiras la famille, ce sera de ta faute », me disait-il. La culpabilité, ça marche à tous les coups. Promis, je ne dirai rien !

Mon grand-père me violait chaque semaine. Par la suite, il m'humiliait en me traitant de traînée... Sa sale besogne terminée, il me jetait mes vêtements à la figure en m'ordonnant de me laver : << Tu es une sale fille>>, me lançait-il. D'ailleurs, à force de l'entendre, j'ai fini par m'en convaincre. J'étais perdue, noyée dans un flot de sentiments ambigus, parce qu'à chaque viol il y avait ce plaisir physique. Cet horrible plaisir sexuel que le corps ressent, mais que l'esprit rejette de toutes ses forces. Je souffrais en silence... Et pourtant, mon cauchemar ne faisait que commencer. Je n'ai pas tardé à découvrir que mon grand-père était capable de pire encore. J'avais 10ans quand il s'est mis à me prostituer auprès de ses trois amis. Il me vendait pour de l'argent, alors qu'il n'était pas dans le besoin. Dans ces moments, on ne s'appartient plus. On devient un objet, une machine à satisfaire l'immonde perversité de quelques hommes.

Mon calvaire a pris fin à la mort de mon grand-père, alors que j'avais 13ans. Durant ces années, j'ai tout supporté en silence. Ni mes parents, ni mes instits, ni mes copains ne se sont doutés de quelque chose. Et rien d'ailleurs n'a pu leur mettre la puce à l'oreille. Les études étaient mon refuge et mon bulletin de notes faisait des envieux. C'était la « preuve » que j'étais une petite fille comme les autres : heureuse et équilibrée !J'ai profité de cette période de répit pour tout oublier. J'ai fini par me persuader qu'il ne s'était jamais rien passé. Et je le croyais sincèrement. Mon adolescence s'est donc déroulée presque normalement. J'étais bonne élève, mais réservée, introvertie et terriblement complexée par un corps que je haïssais. Les garçons ? J'ai eu des histoires pour faire comme tout le monde. Mais je tombais sur des mecs faibles et malheureux.

A 23ans, ma vie a de nouveau basculé. Des disputes entre ma mère et ma grand-mère ont réveillé des blessures que j'avais enfouies au plus profond de moi. Je faisais plein de cauchemars, sans en comprendre la vraie signification. Des images plus nettes me revenaient, j'avais des flashs en plein jour et des crises d'angoisse. Je commençais à perdre pied, et m'enfonçais dans un état de dépression : boulimie, alcool, automutilation, idées suicidaires... Il fallait que je réagisse vite, sinon j'étais perdue.

J'ai donc décidé d'aller consulter un psychologue, j'en ai même vu plusieurs. Je dois avouer qu'ils m'ont tous apportée un véritable soutien moral. Malheureusement, cela ne résout pas tous les problèmes d'un coup de baguette magique. Il faut du temps... beaucoup de temps. L'an dernier, suite à une dispute avec mes parents, j'ai parlé. Je leur ai dit ce qui m'était arrivé. Par chance, ils m'ont crue immédiatement, mais ils déploraient que je ne leur en aie pas parlé avant. Je me suis aussitôt sentie libérée d'un poids énorme. Mais, après le soulagement, la colère m'a envahie. J'en voulais (et j'en veux toujours) à mes parents qui n'ont rien vu, et à ma grand-mère qui, elle, savait et qui a toujours couvert mon grand-père. Elle est morte peu de temps après que nous ayons rompu tout contact.

Aujourd'hui, je vis avec un homme extraordinaire qui connaît mon passé et me soutient totalement. Petit à petit, je me laisse approcher, apprivoiser. C'est le premier homme que j'aime et qui m'aime. J'ai enfin l'espoir d'un avenir meilleur, à deux...
Pour conclure, je conseille aux filles qui, comme moi, ont été abusées de porter plainte immédiatement et de ne pas hésiter à en parler à une personne de confiance. Il ne faut pas avoir honte, ni culpabiliser. C'est vous les victimes, ne l'oubliez pas. Je n'ai jamais porté plainte, et aujourd'hui je le regrette car mon agresseur est mort. Il ne sera jamais puni

# Posté le samedi 03 février 2007 11:08